KARATE CLUB ISSEI DOJO
SAINT BRIEUC / LANGUEUX
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On parle de nous, du club..et on parle d'eux...
 
ça c'est de l article !!!!! même si on voit pas bien le texte que des éloges du ptit  
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Le Télégramme 09/11/2015
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Ouest-France 07-08/11/2015
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Ouest-France 21/10/2015
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Jacquet en route pour les Mondiaux

 

Open du Luxembourg. Vainqueur du tournoi international, l'Yffiniacais a composté son billet pour les Mondiaux

En s'imposant à l'Open international du Luxembourg, l'ex junior du karaté Club Saint-Brieuc, licencié au Club Samouraï 2000 du Mans depuis la saison passée, Dnylson Jacquet, déjà champion de France à Sélestat à la mi-mai a décroché son billet pour les championnats du monde qui se dérouleront du 12 au 15 novembre à Djakarta en Indonésie.

 Une belle récompense pour son ancien entraineur Didier Rul, convaincu que son poulain aura une belle carte à jouer dans la course au titre mondial.

  Pour affiner sa préparation, Dnylson va se retrouver pour un stage de deux semaines au pôle France avant d'effectuer les derniers réglages à l'Open Adidas du 30 octobre.

Le Télégramme 19 décembre 2013
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Le portrait de la semaine. Dnylson Jacquet, le karaté taille XXL

À 15 ans, Dnylson Jacquet, karatéka yffiniacais, est l'un des plus prometteurs de sa catégorie. Un mental en acier trempé, combiné à un physique « hors norme », qui lui ont permis de traverser toutes les épreuves de la vie. Et de remporter la Coupe de France. Étonnant.

En le voyant ouvrir la porte, sourire aux lèvres, on se demande quel âge donner à ce jeune homme. Plus que quelques centimètres pour que Dnylson atteigne le double mètre et doive se pencher à chaque fois qu'il franchira le seuil de la maison familiale. Sa carrure, son physique, sa stature, tout laisse présager d'une majorité déjà bien fêtée. Pourtant, on comprend bien ce qu'Armelle, sa maman, présente comme un « enfant hors norme », quand ce dernier annonce la couleur : seulement 15 printemps au compteur. Une jeunesse bien remplie, autant que le passeport de sportif du karatéka d'1,95 m, qu'il faudra d'ailleurs bientôt changer.

Deux mois en fauteuil roulant


L'ascension de Dnylson fut aussi fulgurante qu'elle aurait pu être éphémère. Le natif de la région parisienne a payé sa croissance précoce. Il a dû arrêter tout sport pendant près de deux ans à cause de la maladie d'Osgood-Schlatter, qui lui a presque paralysé les deux jambes. Au point de devoir être plâtré des chevilles au bassin un mois durant, et de devoir se déplacer en fauteuil roulant pendant 60 jours. « J'étais en 6e et c'était une période très difficile. À ce moment-là, j'ai pensé que tout était terminé, que je ne pourrais plus faire de sport », raconte d'une voix calme le jeune garçon. « Son corps ne tenait plus tout seul, il lui fallait de l'aide, se souvient sa maman. On aurait dit un bébé, il fallait qu'il réapprenne à marcher ». De longues séances de kiné auront été nécessaires pour retrouver des sensations et l'usage total de ses jambes. Une expérience difficile qui lui a forgé un mental d'acier et permis un rebond qui n'était pas annoncé. « C'est étonnant d'avoir une volonté comme la sienne », confie Didier Rul, son entraîneur à Yffiniac.

Une volonté étonnante

Passé cet intermède délicat, fondateur d'une envie de tout dévorer, Dnylson, fan de Jacky Chan, enchaîne les succès. Déjà double champion de Bretagne, l'adolescent, qui « a choisi le karaté au foot pour les valeurs et le respect envers les autres qu'il véhicule », a ramené une coupe de plus à la maison. « Et celle-là, elle était énorme », plaisante Armelle, maman protectrice, qui suit son fils sur toutes ses compétitions. Cette victoire, le 24 novembre dernier, lors de la Coupe de France de karaté dans la catégorie des +70 kg, était à la hauteur de la coupe. Et la remontée fantastique, de 2-8 à 10-8 face au champion de France, encore plus. « Il a tout pour réussir : des caractéristiques morphotypes idéales pour le karaté, une maturité dans l'aspect tactique et un tempérament affirmé pour le combat. Maintenant, il faut qu'il garde la tête sur les épaules et confirme ses résultats. Mais s'il fait comme à la Coupe de France, il pourrait facilement envisager une sélection en équipe de France », analyse son coach, qui a déjà envoyé la Briochine Lucie Breton sous des horizons bleus.

Un physique détonnant

« À l'origine, l'éveil au judo puis le karaté, c'était pour le canaliser. Pour qu'il contrôle ses gestes, qu'il apprenne comment toucher les autres à travers le sport. Comme il était toujours plus grand que les autres, on avait toujours peur qu'il fasse mal aux autres enfants », explique Armelle. Maintenant, son physique est un avantage considérable. Si ses mouvements semblent nonchalants, lents pour déplacer sa grande carcasse, sa vitesse de bras est l'un de ses principaux atouts. Et elle pourrait, de l'avis de tous, le mener très loin. « Dans un Pôle France déjà, ensuite, on verra » lâche, tout souriant, l'admirateur de Kenji Grillon, champion du Monde français. D'ailleurs, en 2012, lors de son titre, Dnylson était à Paris-Bercy, côté tribune. On espère qu'il y retournera rapidement, mais cette fois sur les tatamis...

Ouest France 26 novembre 2013
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Champion de Bretagne de karaté chez les minimes l'an passé, Dnylson Jacquet ne se fait aucun complexe cette année chez les cadets. Pour preuve, à 15 ans, il a joué le premier rôle sur l'échiquier national de karaté, dimanche, à Paris.L'Yffiniacais a remporté la coupe de France. Du haut de ses 185 cm, il s'est notamment offert le luxe de disposer du champion en titre en demi-finale au terme d'un combat à suspense. « Cela avait pourtant mal commencé. Il était mené par 2 à 8 à moins d'une minute de la fin. Il a su renverser la vapeur grâce à ses valeurs morales », raconte son coach, Didier Rul. « Ce succès représente un aboutissement des efforts fournis tout au long de l'année », continue son entraîneur, qui sait mieux combien son protégé a dû se battre pour en arriver là. Et pas seulement sur le tatami.Toute une philosophieEn effet, à la suite d'une grave blessure aux ligaments, le gamin a été privé de sport pendant deux ans après avoir passé trois mois dans un fauteuil roulant, plâtré des chevilles au bassin. Plus qu'un sport, le karaté constitue à ses yeux toute une philosophie, une manière d'être et de se comporter. « J'en fais depuis l'âge de trois ans. Et ce qui est important, c'est le respect de l'adversaire, des arbitres. »Les tournois internationaux ou les jeux olympiques font évidemment briller ses yeux d'adolescent. Le chemin pour y arriver, il en est largement conscient, est long. Raison de plus pour garder les pieds sur terre. « Sans humilité, on arrive à rien », ajoute celui dont cette victoire nationale n'est bien sûr qu'une étape dans sa carrière.
Ouest France 27 juin 2009
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 Karaté : Lostys et Cosmin champions du monde

Médaillés. Deux licenciés du karaté club Isséi dojo de Saint-Brieuc ont décroché le titre suprême le week-end dernier.

Le week-end dernier se déroulait à Odessa en Ukraine, les champions du monde de karaté Kata WKTF. Deux licenciés briochins faisaient partie de la délégation française. Une sélection qu'Alin Cosmin et Émilie Lostys ont honorée avec brio puisqu'ils ont tous les deux décroché le titre mondial. Un point d'orgue pour le club briochin d'une saison que son entraîneur Didier Rul qualifiait d'exceptionnelle. Avec la sélection en équipe de France espoir et la victoire en coupe de France moins de 21 ans de Lucile Breton. Et les cinq podiums au championnat de France avec deux titres pour le cadet Kevin Audebert (karaté contact), et la senior Émilie Lostys (kata), et deux médailles de bronze pour Aurore Clément (senior combat et combiné).Mais pour assurer une grande qualité d'enseignement, le club mise aussi beaucoup sur la formation. C'est ainsi que les trois entraîneurs ont franchi un nouveau grade le week-end dernier à Vendôme. Didier Rul et Jean-Noël Racinet ont été promus 4e dan et Eric Audebert est passé 2e dan. Si l'on ajoute Bernard Chopin et Kevin Audebert promus 1re dan, on voit que tout en brillant au présent, le karaté club Isséi dojo briochin se donne les moyens pour asseoir son avenir.

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